
Après un vol de 4h30, nous voilà en Inde, on a longuement hésité avant de venir même quelques semaines avant.
Nous arrivons à New Delhi, on prend taxi prépayé, enfin taxi, une petite camionnette défoncée, pour 5 € et c’est parti pour la ville à la circulation la plus anarchique que nous ayons fait, aucune ville ne s’en approche même un peu, des voitures mélangées aux camions, motos, tuk tuk, charrettes tirées par des bœufs, un engin sur deux est en contre sens, ca klaxonne de partout et là on voit les gamins sortir de l’école et se faufiler entre les véhicules qui bien sur ne s’arrêtent pas, il faut dire avec plus d’un milliard 200 millions d’habitants et une croissance démographique de plus 20 % tous les 10 ans, la vie semble avoir une importance moindre que chez nous.
Bon, nous sommes arrivés à l’hôtel qui est plutôt pas mal.
On se lance à traverser une double voie pour aller au mac do en face, eh oui on devient vaillant après plus d’un an de voyage.
Là, première expérience culinaire de l’inde, le mac donald, eh oui mais là aussi il diffère, pas de porc ni de bœuf et le chicken arrache en terme d’épices, bienvenue en Inde.
Après on se décide de se lancer à l’assaut de la ville, on est plutôt au centre et je dis aux filles aller j’irais bien au bazar pas loin.
L’approche avec l’inde à New Delhi peut paraitre angoissante au début, et là on se dit heureusement que nous sommes aguerris car je comprends que cela puisse rebuter la plupart des voyageurs mais moi j’adore l’ambiance, bon à part deux trois trucs.
Premier choc, il y a du monde partout mais quand je dis du monde, vous voyez les magasins un premier jour de soldes ou la veille de noël, eh bah c’est ça mais partout.
On passe dans des rues où il n’y a que des petites échoppes de vendeurs de matériaux de construction et là, bien que je l’avais lu, je ne peux que constater qu’il n’y a pas une seule femme dans la rue, ce n’est que des hommes.
Il y a des motos partout, les tuk tuk vous rasent et les vaches se baladent tranquillement au milieu de tout cà.
Mais encore une fois, passés les 5 premières minutes, je suis subjugué par l’ambiance, un savant mélange de bordel, de fraternité, les hommes ici se tiennent par la main.
Nous arrivons à l’entrée d’un bazar, les rues deviennent ruelles très étroites mais bon toujours des motos qui klaxonnent, il y a des livreurs de tout, des mini boutiques qui sont spécialisées par coin de rue, les vendeurs de cahier, puis de pochettes cartonnées puis de bracelets etc..
Les filles s ‘arrêtent pour acheter des bracelets.
On sort du bazar pour aller jusqu’au fort rouge, là on rentre avant d’arriver au fort dans une ruelle où Adé achète du tissu pour Sari, je pars me balader et rencontre un jeune qui fait un thèse sur les endroits paumés des bazars, on est dans un lieu semi abandonné magnifique.
Les gamins jouent au cricket dans la cour, comme partout on s’en rendra compte ensuite.
On arrive ensuite au fort, bon dès qu’on s’arrête on a le droit aux demandes de photos mais moins franches qu’en Birmanie et plus de photos volées.
On va ensuite à la gare routière, ici à l’étage il y a une zone spéciale touriste, on prend nos billets pour Jaisalmer en classe 2AC, c’est-à-dire en couchette avec climatisation mais que deux couchettes par niveau contrairement au 3 AC qui a 3 couchettes par niveau.
Par contre dès qu’on marche près de la gare où des centres touristiques les tuk tuk, ou plutôt rickshaw ici nous harcèlent faut dire on est en période basse et il y a très peu de touristes.
Bon pas mal pour une première après-midi, le soir on mange à l’hôtel.
Le lendemain c’est parti pour la suite, on se lève pas trop tôt et on décide de partir au marché de Sarojini, un marché de vêtements.
On prend un rickshaw, arrivés sur place le marché n’est pas très grand, il y a des boutiques de copies, de vêtements traditionnels et de marques officielles.
On est les seuls touristes, on fait le tour et achetons quelques affaires, une tunique pour Adé et une robe pour Andréa, cela vaut le coup à 2 €50 la robe.
Ensuite nous prenons un rickshaw pour retourner au centre et aller manger chez Karim un endroit réputé.
C’est devant la plus grande mosquée de Delhi et les boutiques devant nous laissent songeurs, des têtes de moutons encore fumantes, bon appétit.
Le restaurant est au fond d’une ruelle, très bon.
Nous allons ensuite visiter la mosquée, c’est notre première du voyage, c’est immense, elle peut accueillir 25 000 fidèles.
Adé est obligée de revêtir une magnifique tenue et moi un beau tissu, bref on a l’air de deux sacs poubelles.
On monte voir la vue dans le minaret.
Nous continuons ensuite le chemin jusqu’au Fort rouge.
Il y a un monde de dingue, c’est dimanche et c’est marché partout.
Ce n’est pas très agréable surtout pour Adé car les indiens ont les mains baladeuses dès qu’elle se retrouve au milieu de la foule.
On arrive au Fort rouge, l’endroit est très grand, il y a deux queues pour les billets, une des plusieurs centaines de personnes pour les indiens à 30 roupies, une où il n’y a personne pour les touristes à 500 roupies.
Il fait encore très chaud, on visite assez rapidement, là encore dès qu’on a le malheur de s’arrêter deux secondes les gens demandes aux filles de les prendre en photos bon moi cela me plait car les contre photos sont superbes mais cela commencent à les saouler surtout que vu le monde c’est un flot incessant de personnes qui s’arrêtent et en profite pour demander.
C’est ensuite au tour d’Adé où des jeunes lui demande de se prendre en photo avec, en mettant leur main autour de son cou.
Bon à la première accalmie on en profite pour s’échapper.
On retourne à l’hôtel chercher les valises pour aller à la gare, mais cela est une autre histoire ….
Le paradis de ces dames !
Ici il y a des transporteurs de tout
L’anarchie électrique
L’anarchie électrique bis, j’aimerais pas avoir à changer un cable
Une ruelle où il y a peu de monde, je vous jure c’est vrai
Le fort rouge
Elle est pas belle ma chérie dans sa tenue saillante !
Une rue normale en Inde
La grande mosquée de Delhi
C’est reparti pour un tour de photos
Laissez un commentaire